Il se passionne très jeune pour la création fantastique et surréaliste et entame des études d'architecture et de dessin industriel à Zurich. Après un emploi de décorateur d'intérieur, il devient artiste à temps plein et se lance dans le cinéma en réalisant divers courts métrages documentaires. Il continue parallèlement de dessiner ses étranges visions fantasmagoriques et cauchemardesques mêlant l'organique et la mécanique et signe des œuvres mutantes à la frontière des deux mondes. Cette nouvelle forme d'art sera nommée par lui-même la biomécanique.
Giger était un ami personnel de Timothy Leary.
Il existe un musée H.R. Giger dans le bourg médiéval de Gruyères en Suisse en face duquel un café est entièrement décoré de sculptures biomécaniques (sièges, bar, voûte).
Giger a participé également à la création de jeux vidéo avec Darkseed 1 et 2.
Il est approché, en 1975, pour travailler sur le projet d'adaptation de Dune par Alejandro Jodorowsky pour lequel il conçoit l'environnement des Harkonnens. Il y travaille jusqu'en 1977, année où le projet est abandonné, les financiers s'étant retirés - ses travaux conceptuels sont cependant visibles dans ses livres. Son travail ayant été remarqué, il est engagé pour créer la créature et le vaisseau étranger d'Alien - Le huitième passager. Il partage l'Oscar 1980 des effets spéciaux pour ce film.
Les 2 premiers épisodes de la série Alien ont connu un grand succès au cinéma. Giger n'a cependant pas été contacté pour aucun autre film après le premier. Dans Alien 3 ou Alien, la résurrection, sa conception originelle ne se retrouve d'ailleurs pratiquement plus à l'écran : les créatures n'y ont jamais été aussi "organiques", oubliant quelque peu la "biomécanique" du premier film, pourtant concept novateur et fondamental.
La participation de Giger à d'autres films se limite à Poltergeist 2 (1984), sur lequel il ne parvint pas à imposer la démesure macabre conçue pour une scène d'invocation spectrale. Il travailla aussi sur une créature dont le résultat à l'écran laisse présager de ce que l'artiste avait prévu, quoique fugitivement.
Même chose pour La Mutante (Species - 1995) où la fin du film lui a échappé, des images de synthèse, trop graphiques et "propres" prenant le dessus. Une entité matricielle et meurtrière, où le gore s'allie à ses obsessions ésotériques, a contribué au succès relatif du film.
Giger s'est investi encore dans Death Star et Hellraiser in Space, produisant de nombreux dessins et peintures, finalement non portés à l'écran.
Giger était un ami personnel de Timothy Leary.
Il existe un musée H.R. Giger dans le bourg médiéval de Gruyères en Suisse en face duquel un café est entièrement décoré de sculptures biomécaniques (sièges, bar, voûte).
Giger a participé également à la création de jeux vidéo avec Darkseed 1 et 2.
Il est approché, en 1975, pour travailler sur le projet d'adaptation de Dune par Alejandro Jodorowsky pour lequel il conçoit l'environnement des Harkonnens. Il y travaille jusqu'en 1977, année où le projet est abandonné, les financiers s'étant retirés - ses travaux conceptuels sont cependant visibles dans ses livres. Son travail ayant été remarqué, il est engagé pour créer la créature et le vaisseau étranger d'Alien - Le huitième passager. Il partage l'Oscar 1980 des effets spéciaux pour ce film.
Les 2 premiers épisodes de la série Alien ont connu un grand succès au cinéma. Giger n'a cependant pas été contacté pour aucun autre film après le premier. Dans Alien 3 ou Alien, la résurrection, sa conception originelle ne se retrouve d'ailleurs pratiquement plus à l'écran : les créatures n'y ont jamais été aussi "organiques", oubliant quelque peu la "biomécanique" du premier film, pourtant concept novateur et fondamental.
La participation de Giger à d'autres films se limite à Poltergeist 2 (1984), sur lequel il ne parvint pas à imposer la démesure macabre conçue pour une scène d'invocation spectrale. Il travailla aussi sur une créature dont le résultat à l'écran laisse présager de ce que l'artiste avait prévu, quoique fugitivement.
Même chose pour La Mutante (Species - 1995) où la fin du film lui a échappé, des images de synthèse, trop graphiques et "propres" prenant le dessus. Une entité matricielle et meurtrière, où le gore s'allie à ses obsessions ésotériques, a contribué au succès relatif du film.
Giger s'est investi encore dans Death Star et Hellraiser in Space, produisant de nombreux dessins et peintures, finalement non portés à l'écran.
